Poèmes, Photographies, Infographies, Peintures et Créations de Michèle Schibeny
 
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 S E R I E B

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Michèle Schibeny
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MessageSujet: S E R I E B   Ven 19 Nov - 1:04












Série B







Versez 500 gr de farine dans un saladier, faites un puits au centre et cassez y vos œufs disait bien la recette de la pâte à crêpes de ma grand-mère. Commencez à battre les œufs en omelette, "cela je savais faire" me dis-je par devers moi, et introduisez progressivement la farine dans le mélange jusqu'à l'obtention d'une pâte bien homogène ... Puis versez le lait tiède doucement en remuant ...
"ok .... je vais y arriver ... sauf si ..." me disais-je encore.

"Sauf si ... Le téléphone sonne !" m'exaspérais-je le tablier maculé de farine et de jaunes d'œuf pas encore bien séchés. Je n'étais pas très douée en cuisine il faut bien le dire et si en plus j'étais dérangée ça allait donner un beau bazar ! Je décrochais de deux doigts gluants le combiné de la cuisine au long fil interminable, comme on trouvait dans toutes les séries américaines de la télé qui m'avait toujours impressionné au point que j'avais exigé, oui exigé, pas moins, d'en posséder un pour faire comme dans les feuilletons à la mode. Je crois bien que "Ma Sorcière bien aimée" avait déjà ça il y a au moins trente ans alors pourquoi pas moi hein ?

" Oui maman que veux-tu donc encore ? Cela fait trois fois que tu m'appelles en même pas deux heures ce matin ! Tu sais que j'ai du boulot dis ? " dis-je à ma vieille mère de 80 ans qui ne savait que faire pour m'attirer du matin au soir chez elle sous un prétexte toujours plus fallacieux et attendrissant. " C'est noté ! Je te prendrai tes médocs avant de venir t'apporter le pain tout à l'heure ! Ne t'inquiète pas ! Mais bien sur que non que ça ne me dérange pas voyons ! Tu sais bien ! "

Je raccrochais fière de n'avoir su rester que dix minutes en ligne avec elle qui faisait tout pour rallonger à plaisir la communication et me remis à ma pâte à crêpes, presque la même que dans les mêmes séries B de la télé, celles qu'ils mangeaient à leur petit déjeuner Anglais, mais moi je la faisais pour le goûter des enfants qui rentreraient vers 16 h 30 comme tous les jours. Cela lui laisserait le temps de reposer et de faire disparaître les gros grumeaux que je voyais flotter à la surface, puis tomber au fond du saladier. Je n'avais que ça à faire que de les attendre et cela ne me dérangeait pas outre mesure à dire vrai, d'autant que je n'avais jamais été capable de me trouver un boulot sérieux plus que quelques mois, et que lorsque cela m'arrivait, Thierry, mon cher mari, faisait tout pour me dissuader gentiment d'y retourner.

Il est vrai que nous n'avions pas beaucoup de soucis de rentrée d'argent. Nous avions plutôt des difficultés pour le placer intelligemment, oui c'est choquant je sais. Enfin Thierry en avait, parce que moi je ne m'intéressais pas à ce genre de truc. Bien sur que cela ne se dit pas, et que cela fait même quelque peu prétentieux que de n'avoir aucun problème d'argent ! Mais en fait, nous n'avions pas de problème de quelque ordre que ce soit. Nous n'allions pas en inventer n'est-ce pas ?

Nos deux enfants réussissaient leur école primaire sans que je doive rencontrer leur instituteur toutes les semaines, mon mari adoré et augmenté régulièrement par son patron, me comblait d'un bouquet de fleurs au moins une fois par semaine et il se donnait un mal fou pour qu'elles ne ressemblent jamais aux précédentes et qu'elles arrivent toujours quand je m'y attendais le moins. Le samedi nous recevions nos amis, des voisins adorables qui nous rendaient mille et un services sans jamais rien nous demander en retour et sans être d'insupportables curieux qui cherchent à en savoir plus sur notre vie pour la divulguer aux autres voisins, et ils n'étaient pas non plus de sales jaloux qui font des ronds de jambe à n'en plus finir pour obtenir quelque chose.
Le dimanche nous commencions par aller à l'église en pratiquants et citoyens respectueux de l'ordre des choses, et l'après-midi nous faisions notre promenade de santé hebdomadaire tous ensemble et nous rentrions boire un bon chocolat chaud avec les amis de nos enfants qui étaient aussi les enfants de ces mêmes voisins parfaits.

Nous avions trouvé notre place dans la société et nous n'avions que trente ans. Que demander de plus à la vie ? Nous, nous ne demandions rien, n'envisagions rien, ne rêvions de rien de plus. Nous avions les pieds bien sur terre tout en étant de vrais catholiques mais pas encore des grenouilles de bénitier, ce qui n'était de toute façon plus à la mode. Remercier le ciel pour tout cela nous traversait parfois l'esprit, et nous le faisions de bon cœur n'étant pas contrariant pour deux sous. Oui nous étions bien, aussi étrange que cela puisse paraître, des habitants de cette année 2010 si sujette à crises en tous genres. Nous vivions bien, complètement en dehors des réalités des autres familles modestes ou pauvres ou même riches dont la planète recelait et nous n'en avions ni honte, ni mauvaise conscience. Nous donnions au secours catholique, aux Enfoirés, au don du sang et même au denier du culte et nous en étions assez fiers il est vrai.

Mon prénom à moi c'est Emma. D'Emmanuelle oui. Jolie blonde de taille moyenne, d'intelligence moyenne, et de charme et d'aptitudes moyens élevée dans les règles par des parents aisés mais pas compliqués. Les études ne m'ont pas poursuivies ni même les garçons. Je n'ai pas eu besoin de trop chercher puisqu'à 17 ans à peine je rencontrais celui qui allait être mon mari et je lui suis toujours très reconnaissante que son gentil amour m'épargne encore le soucis de flirter pour trouver avec qui me caser. Je ne regardais pas les garçons à l'école, et pas plus les hommes aujourd'hui. Ils me regardaient parfois mais cela m'était complètement indifférent. Je ne suis pas sure d'avoir ressenti à quelque moment que ce soit une affection sans borne pour quelqu'un. J'aimais bien, mais je n'aimais jamais passionnément et cela ne me dérangeait pas non plus. J'étais et je suis restée une gentille gamine rêveuse à ne pas déranger, car comme les somnambules, me sortir de ma rêvasserie pouvait s'avérer dangereux, puisque je n'avais, dés lors, absolument pas la tête à ce que l'on me disait. Mes patrons successifs l'avaient bien compris d'ailleurs qui préféraient se séparer de moi puisque n'ayant aucune emprise sur mon attention envers les choses ou ce qui pouvait bien se passer dans mon cerveau.

J'avais eu coup sur coup deux adorables bambins blonds à un an d'intervalle, sans forcer, comme tout ce que l'on faisait décidément Thierry et moi, et après cela je ne savais pas ce que je pourrais bien demander à la vie, question que je ne me posais d'ailleurs pas, puisque notre maison était déjà payée, ainsi que notre maison de campagne pour passer nos quelques congés cela va de soit. Je n'avais besoin de rien, envie de rien, et lorsque j'avais envie de quelque chose, mon cher mari ne me laissez pas plus d'un mois à attendre ce qui semblait vouloir devenir mon nouveau bonheur. Petits ou grands cadeaux, en double ou triple exemplaires, cela ne posait aucun problème. Il ne nous refusait rien, même pas à nos enfants, et le maître mot était "profitons-en".

Puis il y eut cette violente déflagration dans la cuisine. Une sorte d'énorme explosion qui me tira définitivement et pour toujours de ma douce et confortable léthargie.

Soudain tout s'accéléra, je le sentis. Je le sentis aussi bien dans mon esprit qu'autour de moi et en moi. Le gaz que j'avais allumé sous la bouilloire quelques minutes plus tôt pour me préparer un thé avait déclenché un incendie dont je ne m'étais pas aperçue. Forcément cela faisait plus de deux heures que j'avais allumer le gaz me rendrais-je compte beaucoup plus tard ! Le feu prit plus vite que si la maison était devenue une immense boite d'allumettes bien soufrées. Cela sentait toujours plus le gaz et je ne pouvais plus en couper l'arrivée, les boutons étant brûlants d'un plastique qui avait fondu sur toute la gazinière rendant impossible la plus petite initiative pour arrêter les dégâts. Je pris la carafe d'eau de la table et la remplis plusieurs fois pour la vider de partout autour de moi et éteindre ces flammes gigantesques qui commençaient à m'entourer de toute part mais rien n'y fit. Bientôt les rideaux au dessus de l'évier de la cuisine s'embrasèrent en deux secondes et l'eau que je jetais dessus n'y changea rien. La tringle se consuma si vite qu'elle tomba sur mes avant-bras, brûlante et enflammée alors que je mouillais encore un torchon pour éteindre sans succès cet incendie incroyable. Et une seule idée me trottait dans la tête : " Comment expliquer tout cela à Thierry !! Comment lui expliquer que j'avais gâcher tous ses beaux efforts pour nous faire une vie de rêve ! " Puis je m'évanouis sur le sol de la cuisine les bras et les cheveux puant le roussi.

Toute la maison pris feu en un instant mais moi je ne le vis pas. Dans ces lotissements de luxe, tous les adultes étaient au bureau à cette heure là et les enfants à l'école. Le jardinier ne venait qu'une fois par semaine, le facteur finissait sa tournée vers 10 h du matin, et il y avait belle lurette que le camion poubelle était passé. Le boulanger faisait sa distribution dans un autre lotissement à quatre kilomètres de chez nous, et ma mère m'ayant déjà appelée trois fois il y avait donc peu de chances pour qu'elle retente une nouvelle fois de se faire remonter les bretelles par mon impertinente impatience puisqu'elle savait que je passerai en fin de matinée, et cela ma conscience ne cessait de me le répéter continuellement ce qui me sortit pour un instant de mon évanouissement et m'aida à me traîner sur les coudes jusqu'à la porte de la maison et à me laisser rouler en bas des marches dans le jardin en espérant des secours avant que je ne retombe évanouie.

Les pompiers arrivèrent mais je ne les entendis pas. On me porta précautionneusement sur un brancard, mais je ne le sentis pas. Ma maison inondée s'écroula et je ne le vis pas. L'attroupement des gens horrifiés accourant de toute part je ne m'en rendis pas compte. Mais j'entendais ma conscience m'engueuler. J'entendais mes enfants pleurer et mon mari se lamenter, et puis j'entendais les derniers mots du présentateur du télé achat du jour que je regardais avant l'accident et il me disait et me répétait sans cesse à moi personnellement : " Vous ne pourrez plus vous en passer ! Plus jamais ! "

La sirène de l'ambulance m'emporta à toute vitesse à l'hôpital le plus proche. Des mains m'auscultaient, me tripotaient, me tiraient d'un lit à un autre. Les compresses fraîches et bien grasses qui m'étaient appliquées me tiraient morceau par morceau de ma douleur comateuse. Elles venaient comme s'imposer sur mon corps de toute part pour tracer des bouts de conscience de plus en plus précis et des bouts de bien être de plus en plus agréables sur ma peau calcinée, carré après carré, et quand je fus tout à fait momie, j'ouvris les yeux en tentant d'esquisser un sourire : "je n'étais pas encore morte".

Je souffrais c'était indéniable. Je me retenais de hurler par moment et pourtant on m'avait donné plus que des sédatifs pour supporter l'intolérable souffrance, mais mon esprit me disait sans cesse que j'avais une chance inouïe, j'étais en vie ! Ce que je ressentais, aussi dur soit-il, était réel et c'en était fini du rêve et de la somnolence toute éveillée. Mon corps grillait encore c'était à croire, et pourtant mon esprit lui, était serein et heureux, comme apaisé. Naissons-nous pour ces instants bien précis où c'est le meilleur de nous mêmes que nous devons donner alors même que nous en sommes le moins capable ? C'était ma question, mais aussi la réponse qui s'imposait à moi.

Toujours entre deux sommeils comateux, le temps s'écoula assez rapidement sans que je m'en rende vraiment compte. La douleur était continuelle, mais apparemment je n'étais pas non plus un cas désespéré. C'est la conclusion que j'avais tirée d'entendre les commentaires des professeurs, internes et infirmières penchés sur mon cas. Ils avaient tous l'air assez optimistes, et comme je l'étais également de nature, c'est pas la douleur qui allait m'ôter la seule chose qu'il me restait : l'espoir !

Petit à petit je me rendis compte que Thierry, toujours en excellent mari, passait me voir régulièrement aux fleurs qui trônaient sur la table de l'autre côté de ma chambre de verre. Je n'avais pas droit à ses visites et encore moins à ses fleurs. Pas question qu'une infection géante vienne se greffer à mes chairs carbonisées qui pelaient continuellement !

Un dimanche Thierry fit venir nos deux enfants derrière la vitre et ils me saluèrent de grands gestes de la main en plaquant les dessins qu'ils avaient faits pour moi contre la vitre. Ce peu de vie et d'amour si proches de moi me régénéraient jusqu'au plus profond de mes cellules et je les emmagasinais comme on prend le soleil sur la plage après avoir passé une année entière à Paris entre métro et boulot.

Les mois et les saisons s'écoulèrent sans que je me vis un dixième de seconde dans un miroir que je ne demandais d'ailleurs pas. La peau de mes bras avait bien pris et j'avais tout lieu de croire qu'il en était de même pour le reste de mon corps. Mes cheveux repoussaient et je souriais tout le temps sans arriver à m'en empêcher. Mes lèvres souriaient et dans ma tête il y avait comme une nouvelle place pour une nouvelle vie. Cela s'était produit immédiatement après l'explosion sans que j'y sois pour quelque chose. Les médecins me tournaient autour sans cesse pour prévenir le moindre de mes besoins et ils disaient que je n'étais vraiment pas une femme compliquée ce qui me faisait sourire encore d'avantage.

Thierry eut bientôt le droit de venir déposer un baiser sur mon front et cela me fit plaisir, sans plus. Il me disait et redisait continuellement que j'étais toujours aussi belle et que les quelques cicatrices que mon visage accusait ne seraient bientôt qu'un mauvais souvenir. Il me disait que les enfants attendaient impatiemment que je sorte et qu'ils avaient été d'une sagesse exemplaire durant mon absence et que même ma mère s'était enfin calmée et cessait d'appeler pour tout et pour rien, sinon pour avoir de mes nouvelles. Elle avait même enfin pris quelqu'un pour son ménage et ses courses et, comme par magie, elle avait repris du poil de la bête à 80 ans !

Il ne cessait de me dire que tout ce qui était arrivé n'était pas bien grave puisque grâce à Dieu, nous étions à l'abri du besoin et que j'étais hors de danger, et que son patron s'était fait fort de lui proposer un prêt employeur pour remettre tout en l'état avant que je ne sorte de l'hôpital. Il parlait sans cesse comme pour me rassurer, mais moi je n'avais pas peur des conséquences de l'accident, et je me doutais qu'il avait tout arrangé pour que notre vie continue comme par le passé, parfaitement bien rythmée et programmée pour que l'on ne remarque pas que nous avions subi quelques revers de fortune, même si ceux-ci étaient indépendants de notre volonté. Il me racontait en un flot interminable tout ce qu'il avait entrepris pour reconstruire en un temps record, et il m’assurait que tout était très exactement comme je l'avais laissé avant l'accident et c'est seulement à cet instant là que j'eus subitement très peur.

Ma sortie fut programmée pour le 15 décembre puisque cela faisait maintenant trois mois que je pouvais déambuler dans ma chambre, toujours sans miroir, et mes muscles inlassablement massés par le kiné avaient repris une taille suffisante pour que je puisse me mouvoir sans difficulté. Je ne me posais pas de question sur mon aspect physique, mais je commençais sérieusement à croire que j'étais défigurée. Ma peau était lisse sous mes doigts mais que c'était-il vraiment passé qu'on ne m'en parle pas ? Ma petite famille au complet vint me chercher, m'aider à faire ma valise, en me faisant une fête monstre et moi j'avais des larmes aux yeux.

M'installant précautionneusement sur le siège avant, Thierry referma doucement la portière après avoir déposé un baiser sur mes lèvres et je ne sentis rien. Les enfants chahutaient sur la banquette arrière tout heureux de récupérer leur maman et je ne ressentis rien dans mon cœur non plus. Quand la voiture se gara dans notre emplacement habituel à côté des murs jaunes d'or de notre maison parfaite je ne fus pas étonnée. Et lorsque je franchis la porte d'entrée et que la maison sentait bon la viande rôtie sortie du four et la tarte aux pommes au lieu de sentir la peinture fraîche je ne fus pas plus étonnée. Posant ma valise par terre et mon sac sur la desserte de l'entrée, je relevais la tête lentement et me découvris avec appréhension dans le miroir de l'entrée. Et en me scrutant intensément je ne pus rien découvrir d'autre que deux minuscules petites ridules au coin de mon œil droit et de mon œil gauche. Simplement les rides du sourire qui ne m'avait pas abandonné pendant près d'une année entière. Je les touchais du bout de mon index reconnaissante de m'apercevoir que ce que j'avais vécu était bien réel et je me remis à sourire de plus belle.

Me laissant entraîner par ma fille qui me tirait par la main, je fis le tour de toute la maison et m'aperçus que Thierry n'avait pas menti, tout était exactement comme avant l'accident. Tous les objets étaient exactement à la même place et c'était exactement ceux que j'avais avant mon départ. Après cette constatation plutôt étonnante, mes filles me poussèrent à table pour déguster l'excellent repas qu'elles avaient préparé avec leur père. Je m'installais donc à ma place habituelle et dépliais ma serviette que je mis sur mes genoux comme autrefois. De ma serviette glissa un bout de papier et je me baissai pour le ramasser. C'était une ordonnance du Docteur Jaloux, diplômé en psychiatrie. Et suivait une liste impressionnante de médicaments à prendre inscrits sous mon nom, et mon bulletin de sortie de l'hôpital psychiatrique le plus proche, et toujours cette phrase flash devant mes yeux au milieu d'un tas d'autres racontant une histoire probablement improbable :
" Vous ne pourrez plus vous en passer, plus jamais ".





Fin



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Dernière édition par Michèle Schibeny le Jeu 29 Sep - 9:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: S E R I E B   Ven 19 Nov - 6:16

Décidemment tu as un vrai don de conteuse. A partir de trois brins d'ordinaire, le destin s'accélère jusqu'à la révélation finale qui laisse le champ libre à l'imaginaire.
On se demande comment cela va finir et on reste accroché jusqu'à la dernière ligne, le dernier mot, qu'on atteint, le sourire aux lèvres comme ton héroïne. Mais un sourire qui laisse malgré tout une impression pâteuse. Car si tes deux nouvelles diffèrent sur la forme, le fond reste le même. A force de subir sa vie on finit par passer à côté...
afro:taim:
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MessageSujet: Re: S E R I E B   Ven 19 Nov - 7:25






Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven


Merciiii toi !!!

Je suis vraiment très heureuse d'avoir ton avis parce que
je ne fais pas ce genre de chose souvent tu sais !

Par contre, bizarrement, il semblerait qu'en ce moment j'y arrive plus facilement qu'avant !!

Donc merci beaucoup cela m'aide de savoir que tu suis bien mon histoire et la comprends bien et l'apprécie !!

gros bisoussssss



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Wink







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MessageSujet: Re: S E R I E B   

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