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 Respirez avec les plantes dépolluantes

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Michèle Schibeny
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MessageSujet: Respirez avec les plantes dépolluantes   Mar 3 Mar - 17:33




Respirez avec les plantes dépolluantes


par Cotemaison.fr




Very Happy




Avoir la main verte, peut vous aider à améliorer la qualité de l’air chez vous !
C’est beau, c’est pas cher et cela peut rapporter gros … pour votre bien-être.
Si toutes les plantes ont des vertus purificatrices, certaines sont plus efficaces que d’autres.
Par exemple, le lierre absorbe jusqu’à 90% du benzène, un solvant présent dans la cigarette, les détergents et les plastiques. Le ficus élimine aussi ce solvant. Le palmier d’Arec est recommandé pour détruire les Composants Organiques Volatils (COV) contenus par exemple dans les peintures ou les vernis. L’azalée élimine les résidus d’ammoniac présents dans beaucoup de détergents et si vous avez, comme moi, un parquet traité, vous pouvez acheter un Philodendron, il élimine les particules polluantes contenues dans les traitements pour le bois.






Des plantes antipollution dans la maison !




L'air de la maison est plein de polluants volatiles : ammoniaque, benzène, monoxyde de carbone... Or, les plantes vertes dépolluerait cet air vicié. Enquête...
À la maison, nous vivons au milieu de polluants volatils tels que benzène, ammoniaque, formaldéhyde, monoxyde de carbone et autres toluènes. D'où viennent-ils ? Des imprimantes, de l'encre de papier d'emballage, des appareils de chauffage, colles, peintures, détergents, meubles en aggloméré, shampoings de moquette, du vernis à ongles... Au final, une multitude de sources et de produits. Les problèmes engendrés par ces substances toxiques peuvent se traduire par des toux, migraines, irritations oculaires, de l'eczéma, ou un constant état de fatigue. Pas de panique : tous les individus n'ont pas la même sensibilité et un intérieur régulièrement aéré diminue sensiblement ces nuisances. Autre piste intéressante explorée depuis peu : la capacité de certains végétaux à purifier l'air intérieur.




Une découverte due à la NASA




Sous l'impulsion de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur dirigé par le CSTB (Centre de recherches scientifiques et techniques), différents programmes de recherches étudient actuellement le pouvoir dépolluant de certaines plantes vertes. L'idée remonte à la fin des années 1970. C'est un professeur américain, Bill Wolverton, qui, le premier, a travaillé sur le sujet. Ses recherches visaient à assainir la capsule de la navette spatiale de la mission Skylab. Publiés en 1986, les résultats sont catégoriques : il apparaît par exemple qu'il suffit de 24 heures au chlorophytum pour faire chuter une forte concentration de toluène à un niveau presque nul alors que, dans le même temps, le Syngonium podophyllum fait disparaître le formaldéhyde de l'atmosphère. «Les expériences de Wolverton sont très intéressantes. Aujourd'hui, nous vérifions les capacités épuratrices des végétaux à des concentrations 20 à 100 fois plus faibles. Et nous cherchons à comprendre par quel mécanisme cette épuration s'opère», explique Gaëlle Bulteau, ingénieur au CSTB Nantes.





Dépollution de l'air en 72 heures chrono




Les nouvelles études reproduisent grosso modo l'atmosphère de l'atelier d'un grand bricoleur ou celle d'une cuisine pleine de détergents. «Nos expériences concernent le chlorophytum, le Dracaena marginata et le Scindapsus aureus, fréquents dans les habitations. Et nous les exposons à trois polluants : le monoxyde de carbone qui peut être généré par un chauffage mal réglé, le toluène issu des solvants et des peintures, et le formaldéhyde produit par les matériaux d'isolation et produits d'entretien», précise-t-elle. Grâce à une batterie de tests portant sur les vitesses et taux d'élimination, il apparaît qu'en 72 heures le chlorophytum décontamine l'air en faisant totalement disparaître le toluène et le monoxyde de carbone.






Une épuration naturelle






Pendant ce temps, à la faculté de pharmacie de Lille, d'autres scientifiques cherchent à comprendre la physiologie végétale en étudiant les différentes parties de la plante mises en jeu dans ce mécanisme. Ainsi, lors d'un colloque sur la Qualité de l'air dans les logements en juin dernier, Damien Cuny a expliqué que «les feuilles, les racines ainsi que les micro-organismes contenus dans la terre participent à cette épuration. Les substances toxiques sont absorbées et transformées par la plante. Puis elle les conserve à l'intérieur de ses tissus. Si l'on teste une plante installée dans l'eau, la pollution de l'air diminue très peu. En revanche, si l'on enlève la partie aérienne de la plante tout en conservant la terre et les racines, les performances restent élevées.» Le feuillage ne serait donc pas l'acteur principal de la dépollution ? Les recherches se poursuivent. Au-delà de leur aspect décoratif, les ficus, fougères et anthuriums possèdent peut-être de réelles capacités à assainir l'air que nous respirons. Enfin une bonne nouvelle !


Où mettre les plantes dépolluantesPlacez ces plantes en priorité dans la cuisine, le salon et la salle de bains. Evitez par contre de trop en mettre dans les chambres.
Quelles sont les espèces de plantes dépolluantes?

Parmi les plantes les plus performantes contre les polluants intérieurs, on trouve : le syngonium, le ficus elastica (caoutchouc), le croton et les ficus benjamina (ficus pleureur) qui débarrassent l’atmosphère des émanations de formaldéhyde. Le spatyphyllum et l’anthurium luttent contre l’amoniac. Le dracaena, le kentia, l’areca et l’aglaonema sont efficaces contre le benzène et le xylène. Champion toutes catégories, le chlorophytum (plante araignée) absorbe la plupart des polluants plus le monoxyde de carbone provenant du chauffe-eau et de la gazinière.






Et faut-il dormir avec une plante verte ?






Mettre une plante dans la chambre à coucher, c'est mauvais pour la santé, dit-on souvent. Idée reçue ? Sous l'action de la lumière dans la journée, la chlorophylle de la plante absorbe le gaz carbonique de l'air et rejette de l'oxygène. La nuit, le processus s'inverse : elle absorbe l'oxygène et dégage du dioxyde de carbone. Mais la quantité de CO2 qu'elle rejette est infime par rapport à la quantité de CO2 rejetée par un être humain. Entre dormir avec sa plante verte et dormir avec une personne dans la même pièce, mieux vaut dormir avec sa plante verte...

A lire : Dans le livre « Les plantes dépolluantes » paru aux éditions Rustica (15 euros), vous aurez des conseils pièce par pièce pour installer ces plantes.






Mathilde Trébucq
Paru dans Maison Magazine - Novembre/Décembre 2007




PARU DANSMaison Magazine
Novembre/Décembre 2007[/b]
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