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 MAURICE JARRE

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Michèle Schibeny
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MessageSujet: MAURICE JARRE   Lun 20 Avr - 9:55






Le compositeur Maurice Jarre est mort












Triplement oscarisé, l'artiste marqué le 7e art avec des musiques mythiques de films, comme «Docteur Jivago», «Lawrence d'Arabie» et «Paris brûle-t-il?». Il est décédé dimanche à l'âge de 84 ans, à Los Angeles.

En février dernier, à Berlin, en Allemagne, lors de sa dernière apparition publique en Europe (notre photo ci-dessous), il avait reçu un Ours d'Or pour l'ensemble de sa carrière. Une première dans l'histoire de la Berlinale. Dimanche, Maurice Jarre est décédé des suites d'un cancer à l'âge de 84 ans, à Los Angeles, où il vivait.

Compositeur le plus récompensé par les Oscars avec trois statuettes pour «Lawrence d'Arabie» (1962), «Docteur Jivago» (1965) et «La Route des Indes» (1984) (Voir les vidéos ci-dessous), l'artiste a marqué l'histoire du 7e art, en signant plus de 150 musiques de films pour les réalisateurs les plus prestigieux : David Lean, John Frankenheimer, Alfred Hitchcock, John Huston ou Luchino Visconti.

«J'ai eu la chance de travailler avec les plus grands. David Lean m'a donné le goût de la perfection », a expliqué le compositeur français le plus célèbre de Hollywood. «Pour Lawrence d'Arabie, j'avais six semaines pour composer deux heures de musique. Du coup, j'ai travaillé par tranches de cinq heures espacées de vingt minutes de sommeil. J'ai mis un an pour m'en remettre !»

C'est en 1952 qu'il a signé sa première musique de film, à la demande du cinéaste Georges Franju pour le court-métrage «Hôtel des Invalides».


«Les 3 premières notes d'une mélodie, le rythme et l'harmonie»



Maurice Jarre, lors de sa dernière apparition publique, le 12 février dernier, à Berlin. (AFP)
Sa définition d'une bonne musique de film ? «Les trois premières notes d'une mélodie, puis le rythme et l'harmonie. Après, tout est question d'équilibre, de liant comme en cuisine, de fluidité comme chez Mozart. Je ne crois pas à l'improvisation. On ne se lève pas comme ça le matin avec toute une partition dans la tête. Stravinski disait : 'Un musicien est comme un bureaucrate qui doit se lever tôt le matin pour travailler.' L'inspiration vient ensuite.»

Maurice Jarre, qui s'est installé aux Etats-Unis au milieu des années 60 puis en Suisse avant de revenir à Los Angeles, a également signé les musiques des films «Le président» (Henri Verneuil, 1961), «Paris brûle-t-il ?» (René Clément, 1966), «Jésus de Nazareth» (Franco Zeffirelli, 1976), ou «Witness» (Peter Weir, 1985) et «Le cercle des poètes disparus» (Peter Weir, 1989) et «Ghost» (Jerry Zucker, 1990).

«Dans un film, le compositeur est le dernier maillon d'une lourde chaîne. Souvent, il se retrouve face au producteur quand ce dernier enrage de sortir son film. Alors tout va très vite», avait-il confié il y a quelques années.

Le compositeur avait fêté ses cinquante ans de carrière en 2006 en donnant à l'Auditorium de sa ville natale, Lyon, un concert retraçant ses plus grandes œuvres, en présence de son fils, Jean-Michel Jarre, l'un des précurseurs de la musique électronique avec des œuvres mondialement réputées comme «Oxygène».


Une vocation née à l'écoute de Liszt

Maurice Jarre racontait que sa vocation était née, alors qu'il était enfant, de l'écoute d'un enregistrement de la 2e Rhapsodie hongroise de Liszt par Léopold Stokowski, œuvre qui l'avait fasciné.

Après des études musicales, notamment par correspondance sous l'Occupation, il était devenu percussionniste-timbalier et avait formé en 1946 un duo avec le compositeur Pierre Boulez pour la compagnie de Théâtre Renaud-Barrault. Cinq ans plus tard, Jean Vilar lui commandait la partition du «Prince de Hombourg», joué au Festival d'Avignon par Gérard Philipe et Jeanne Moreau.

Pour lui, c'est le début d'une collaboration qui se poursuivra pendant douze ans à Chaillot où il sera nommé directeur musical du Théâtre national populaire. «Les plus belles années de ma vie», dira-t-il. «Des années d'inspiration, d'amitié, de bonheur avec un homme qui faisait un théâtre populaire et non pas populiste», ajoutait celui qui a également composé et écrit plusieurs ballets pour l'Opéra de Paris, comme «Notre-Dame-de-Paris».

Il laisse derrière lui deux enfants, outre Jean-Michel Jarre : la décoratrice Stéphanie Jarre, née de son union avec Dany Saval, et le scénariste Kevin Jarre, qu'il avait adopté.



Article tiré du Figaro



















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